Judith a raison, en fait j'y pensais plus mais si. Je ne fais plus rien ; mais c'est à dire vraiment rien. Je ne sais pas si c'est à cause de Noël ou de la tumeur, mais mon corps ressemble étrangement à un tas amorphe, quoique avec des fesses remarquablement bien moins rebondies. À mon grand désespoir, hélas. Ai presque deux semaines de cours à rattraper, essayerai vendredi, ou samedi prochain. La dissertation normalement prévue aujourd'hui fut un échec total, puisque je n'y ai pas pensé. En fait. Mon système gustatif s'est avéré d'une complexité inquiétante ces derniers temps, et je crains que le problème persiste encore quelques semaines. Ô raclette, fondue et autres mets exquis de fin d'années, quel désespoir de ne vous voir qu'à la télévision. Me console sur les Ferrero Rocher, même si viens de m'apperçevoir que du sel s'y cache. Zut.
Il va aussi falloir que je pense à me couper une mèche de cheveux pour Maud, crépue ou pas. Téléphone
Cette année, les récoltes ont été fructueuses, et tout, si je puis dire. Mais si je n'avais rien écris depuis des lustres, c'est sûrement qu'il y avait une raison : je n'ai plus aucuuuune inspiration. Arrêtons-là. La la la